11
oct
2010
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Crèche Baby-Loup, attention aux amalgames

L’actualité de ce week-end à la crèche Baby-Loup de Chanteloup-les-Vignes dans les Yvelines médiatise les confusions entre religion, voile et laïcité. Démarrée en 2008, cette affaire de licenciement est portée à notre connaissance après un an de débat sur l’identité nationale et une loi contre le voile intégral.

Ce nouveau cas de voile qui passionne les foules ce matin, n’est ni une bourqa, ni un niqab mais un voile. Le débat douloureux sur l’interdiction de dissimuler son visage dans l’espace public encore présent dans nos esprits ne doit pas nous entraîner sur le chemin des amalgames.

L’affaire de la crèche Baby-Loup relance uniquement le débat de la place de la laïcité et de la loi de 1905 dans notre pays.

Certaines réformes ou discours portent à croire que la loi de 1905 n’est plus protégée et que dans ces 10 dernières années des brèches se sont entrouvertes. Cependant, en 2004 est entrée en vigueur une loi relative à l’interdiction du port de signes ostentatoires. Le but étant de réaffirmer la neutralité de l’école.  Il appartient à l’école de faire vivre les valeurs de la laïcité, de développer et de conforter le libre arbitre de chacun, de garantir l’égalité entre les élèves et de promouvoir une fraternité ouverte à tous. En protégeant l’école des revendications communautaires, la loi conforte son rôle en faveur d’un vouloir-vivre-ensemble.  Aux termes du premier alinéa de l’article L. 141-5-1 du code de l’éducation, “dans les écoles, les collèges et les lycées publics, le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit”.

Les agents contribuant au service public de l’éducation quant à eux doivent respecter obligatoirement la stricte neutralité du service public et donc ne pas manifester des croyances religieuses [CE, avis du 3 mai 2000]. Ce principe de neutralité de la laïcité évite le prosélytisme à l’école où l’ostensible religieux peut être perçu comme de l’endoctrinement et appuie le fait que la religion doit être un choix adopté librement et en aucun cas une croyance imposée.

C’est donc cette dernière affirmation sur la religion comme un choix librement adoptée et non imposée que le cas de la crèche Baby-Loup qui m’amène à me prononcer.

C’est donc une question plus générale qui s’ouvre et qui pourrait être posée de cette façon : Tout travail avec des enfants doit-il respecter la neutralité de la laïcité ?

Au même titre que la loi de 2004, les crèches publiques doivent œuvrer à garantir l’égalité entre les enfants quelque soit leur âge et les protéger des revendications communautaires.

Pendant ce temps, l’ex-salarié de la crèche Baby-Loup réclame 80 000 euros de dommages et intérêts pour son licenciement qui en cas de victoire porterait un coup fatal à l’association et aux autres structures associatives d’accueil mixte financées par les collectivités territoriales.
Ainsi en vertu de Article 2 de la loi 1905: « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte [...] » les collectivités seraient amenées à ce désengager financièrement de toute structure associative d’accueil mixte tel que les crèches où l’un des salariés en portant des signes ostentatoires ferait basculer ladite association laïque en une association cultuelle.

Ecrit par Roger Madec dans : Communiqué de presse | Tags : , , , ,
30
sept
2010
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Ratification du Protocole N°12 à la convention européenne des droits de l’homme

je viens de poser une question écrite au ministre de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement solidaire sur le rapport relatif à la France publié par la Commission européenne contre le racisme et l’intolérance (ECRI), du Conseil de l’Europe, le 15 juin 2010.

Ses auteurs recommandent entre autres aux autorités françaises de signer et ratifier au plus vite le Protocole N°12 à la Convention européenne des droits de l’homme, qui prévoit une interdiction générale de la discrimination, et d’entrer immédiatement dans le débat public qui constitue selon les autorités françaises une étape nécessaire à cette fin.

Ils rappellent que le Protocole n°12 est l’un des instruments internationaux les plus importants pour lutter contre la discrimination raciale et que sa ratification permettrait de combattre plus efficacement ce phénomène au niveau national.

je lui ai demandé si le Gouvernement entend oeuvrer en ce sens.

27
sept
2010
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Réforme des retraites : Restons mobilisés

Samedi 2 octobre les syndicats appellent à une nouvelle grève contre la réforme des retraites proposée par le gouvernement. Une nouvelle fois, le gouvernement s’emmure dans le silence autiste afin de passer en force, sans discussion possible une réforme qui est rejetée par les Français. D’une réforme qui doit se préparer en plusieurs années, on nous sert une réforme à la va-vite qui s’installera dans notre société pour les 30 prochaines années.
Si aujourd’hui personne ne peut se dire opposé à une réforme, nous voulons que cette réforme soit la plus juste possible, la plus efficace et la plus durable, à travers 4 grandes priorités :
Garantir le niveau de vie des retraités, menacé par les réformes de 1993 et 2003, qui n’ont rien réglé.
Faire une réforme juste, en mettant à contribution tous les revenus, y compris ceux du capital; en prenant en compte la pénibilité; en maintenant l’âge légal de départ à 60 ans.
Faire une réforme durable, avec un financement qui pérennise notre système par répartition,
Des garanties collectives pour davantage de choix individuels, dans un cadre universel, solidaire et protecteur qui prenne en compte les parcours personnels.

Nous devons rester mobilisés dans la rue et dans l’hémicycle du Sénat à partir du 5 octobre.

Ecrit par Roger Madec dans : Communiqué de presse | Tags : , , ,
15
sept
2010
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Voile intégral : Pourquoi j’ai voté contre.

Derrière l’ignominie du voile intégral, véritable symbole moderne de la servitude et de la sous considération de la femme, je n’ai pas pris par au vote sur le projet de loi interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public.

En tant que législateur, je proteste contre un projet de circonstance difficilement applicable. Dans l’urgence législative et l’urgence de communication gouvernementale, le projet de loi interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public qui nous était proposé ne répond pas à l’appel à l’aide de la majorité de ces femmes assujetties à une doctrine sectaire. Le projet n’avait qu’un but, la sanction, au risque de les emmurer chez elles, au risque de les soustraire de la protection de la société.

Je continuerai à me battre pour promouvoir les hautes valeurs de notre République démocratique qui sont le respect de la personne, la défense des plus faibles et la lutte contre l’oppression doctrinale.

20
juil
2010
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La banlieue n’est qu’un mot

Les violences de ce week-end ont fait resurgir les articles de presse sur la banlieue. Tous ont commenté les faits jouant sur le champ lexical de la violence. Cette nouvelle poussée de violence révèle notre échec social et notre échec politique face à cette colère. 17 lois relatives à la violence urbaine ont été votées depuis 2002 et rien. La violence subsiste, voici l’échec du pouvoir Sarkozy.

Il ne faut pas généraliser cette violence en banlieue. La banlieue n’est qu’un mot tout comme la jeunesse. Il faut se pencher sur une échelle spatiale plus restreinte si l’on souhaite comprendre le malaise de ces quartiers, foyers épisodiques de troubles à l’ordre public. Inutile de préciser que ces quartiers qui sont une partie intégrante d’une banlieue ou d’une ville subissent une ségrégation autant spatiale que sociale.

Cette violence qui anime les 13 heures et les 20 heures est généralement dû à la mort d’un jeune ou de plusieurs jeunes (2005) qui étaient poursuivis par la police. Le drame concluant cette action, qu’elle soit bavure caractérisée ou simple accident, entraîne toujours un épisode de violence isolée et court.

Cette constante qui débute en 1981 avec les incidents des Minguettes marque l’échec des politiques nationales à comprendre le terrain local. Cette constante amplifiée depuis 2002 marque l’échec du système répressif sarkozyste.

Cet échec naît dans la stigmatisation continue de la banlieue. Nous proposons, par les médias, une image dévalorisante, dégradante de la banlieue et d’une partie de la population appelée « jeunes de banlieue ». Les médias en recherchant la déviance font des rapprochements implicites ou explicites entre « les jeunes de banlieue » et les problèmes sociaux. Les reportages de TF1 ou de France2 abordent uniquement ces points de vue. Un « jeune de banlieue » délinquant, un « jeune de banlieue » nageant dans le trafic de drogue et le « jeune de banlieue » islamisé.

La banlieue est constamment stigmatisée et encore cette fois-ci avec les évènements de Grenoble. Personne ne connaissait ce quartier en dehors des administrés. Aucun sujet sur ce quartier n’a été traité afin de le valoriser à l’image des petits villages de France que Pernault sublime. Ils parlent de la banlieue uniquement lorsque ça brûle, uniquement lorsque des évènements spectaculaires et dramatiques s’y déroulent.

Il est plus que temps d’engager une véritable réflexion sur nos banlieues, sur nos quartiers. On souhaite un Grenelle de la sécurité, je demande un Grenelle sur les banlieues.

Car, il faut en finir avec les clichés stigmatisants. Ils sont à l’œuvre des sentiments d’exclusion que ressent la population locale. Ce phénomène de ségrégation spatiale et sociale est amplifié par plusieurs facteurs.

Le premier facteur étant l’impression d’humiliation des « jeunes de banlieue » par les forces de police. Attention, aucun des « jeunes de banlieue » parle de brutalités policières ou de racisme, mais ils dénoncent les nombreux contrôles souvent arbitraires qui sont ressentis comme du harcèlement par le pouvoir en place. Si la police harcèle c’est l’État qui humilie.

Le deuxième facteur vient de l’image d’une population maghrébine incapable de s’intégrer. Ce qui est complètement faux. La population maghrébine représente une part marginal des banlieues. De plus, il s’agit d’une population ayant un taux élevé de mariages intercommunautaires et dont la fécondité est égale à la moyenne nationale. Enfin, cette population à un taux de femmes exerçant un emploi en augmentation.

Un troisième facteur de ségrégation sociale est la stigmatisation par le spectateur citoyen. Le téléspectateur se forge des préjugés par méconnaissance. Il ne connaît pas la banlieue ou du moins il connaît ce que l’on souhaite lui faire connaître soit par les médias soit par les lois répressives. De ce fait, l’État créer une mise au ban symbolique. Cette mise au ban entraîne la méfiance de l’employeur vis-à-vis d’une population issue d’un quartier. Cette méfiance augmente le taux de chômage déjà élevé et conduit à l’exclusion sociale. Cette méfiance est aussi partagée par les commerçants qui sont réticents à s’installer dans ces quartiers, ce qui amène à exclusion économique.

La suppression de la carte scolaire a achevé cette exclusion sociale puisque les classes moyennes ont fuit la mixité sociale. L’école est devenue un facteur important de la ségrégation sociale. Le succès des écoles privées ou confessionnelles affirme la perte de confiance dans l’école de la République. Fini les écoles privées pour les mauvais élèves, maintenant c’est l’école publique qui s’en charge, préférant laisser le privé accueillir les bons éléments.

Nicolas Sarkozy ne fait qu’alimenter le feu du problème, il attise les braises du Kärcher et de la racaille. Cette politique est un échec car elle n’a pas résolu la détresse sociale et psychologique qui gangrène la banlieue. Cet abandon par le pouvoir est criminel. Pour toute réponse nous supprimons la police de proximité et injectons des millions d’investissements dans la pierre alors que nous devons investir dans l’humain. L’émergence de la violence urbaine en banlieue révèle une crise profonde de l’État traduite par la perte de confiance et de rayonnement par le citoyen.

Ecrit par Roger Madec dans : Réciproque | Tags : , , ,
17
juin
2010
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Retraite : Au revoir égalité, bonjour injustice

La réforme des retraites qui a été présentée hier matin est une provocation à l’ensemble des Français et plus particulièrement un pied de nez aux classes modestes de notre pays.

Après un feuilleton au suspense somme tout relatif, Eric Woerth aura attendu la coupe du monde de football pour présenter son projet. Nous connaissons parfaitement cette stratégie politicienne qui consiste à faire passer les réformes importantes pour la nation quand le peuple est occupé avec les jeux du cirque. Le peuple n’est pas dupe Monsieur Woerth.

Faut-il réformer notre système de retraite ? Oui, sans aucun doute. Fallait-il cette réforme ? Non.

Le projet qui nous est dicté est dans la continuité de la politique gouvernementale. Cette politique qui a effrontément remplacé le beau mot d’égalité par le clientéliste injustice.
Sur le fond, il est facile et sans démagogie mal venue, de comprendre aisément que les travailleurs sont les grands perdants de cette réforme. Bien sûr, de l’argent est dégagé. Il est même possible qu’en 2018 les comptes tendent vers l’équilibre mais à quel prix. Le prix est lourd et il est non négociable. Les classes modestes vont payer la retraite des classes aisées.

Le report de l’âge à 62 ans ne concerne pas l’ancien d’HEC, de la rue Saint-Guillaume, de l’ENA où toute personne ayant fait des études longues. Le calcul est simple. En augmentant l’âge l’égal, nous faisons une économie la première année plus importante que si on avait augmenté la durée de cotisation, mais l’augmentation de l’âge légal accroît fortement la proportion de personnes les plus modestes de carrières longues. Catégorie de la population qui va devoir être obligée de travailler encore plus longtemps. La chaîne industrielle recrute tôt et use vite. En effet l’espérance de vie n’est pas égale. S’il s’accroît pour tout le monde, l’ouvrier meurt avant le cadre.

De fait, la question de la pénibilité se pose. Le projet prévoit le cas par cas. Aucun travail n’est pénible tant que vous ne l’avez pas prouvé à hauteur de 20% d’invalidité. L’ouvrier fatigué, l’ouvrier usé, l’ouvrier cassé sera amené à apporter la preuve des souffrances physiques accumulées.
Faut-il encore d’autres exemples pour démontrer que cette réforme est injuste.

Injuste donc par le traitement infligé à ceux qui triment et injuste, aussi, sur la méthode de financement choisi. Le fond de réserve de Lionel Jospin est pillé alors que la droite ne l’a jamais alimenté. Le strict minimum de prélèvement sur les revenus du capitale et sur les hauts revenus, alors que ce prélèvement était attendu pour être le symbole d’un peu plus d’équité.

Injuste sur l’emploi. Comment embaucher plus dans une période de crise où le chômage explose si l’on augmente l’âge de départ de 2 ans ? 2 ans de plus à travailler c’est 2 ans de plus avant de libérer son poste et donc de favoriser l’avancement et l’embauche. Augmenter l’age légal à 62 ans, encore fallait-il s’en donner les moyens en supprimant les exonérations sur les heures supplémentaires qui coûtent 4 milliards d’euros par an à l’État et qui freinent considérablement l’emploi.

Cette réforme est la preuve ultime que Sarkozy et son gouvernement propose la rupture, la rupture entre les Français, entre ceux qui travaillent et ceux qui vivent du capital et des hauts revenus. Comment peut-il encore nous faire croire qu’il est le Président de tous les Français alors qu’il avait assuré qu’il ne toucherait pas à l’âge légal de départ en retraite, parce qu’il n’avait pas reçu le mandat des électeurs en 2007.

Je serai cet automne de tous les combats afin que le gouvernement modifie ce projet en profondeur.

12
mai
2010
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Le sommet social n’a de social que le nom.

Il y a des paradoxes qui nous étonnent même plus. Les aides au pouvoir d’achat des ménages, devraient être supprimées. Le Président de la République, nous explique que cette suppression est du au bon fonctionnement de ces aides qui ont « parfaitement rempli leur office puisque la consommation française a progressé malgré la crise»  et « la demande des ménages continue aujourd’hui à bien résister ». Dans le même temps le chef de l’État ne reviendra pas sur le bouclier fiscal qui n’a pas vraiment rempli son office. En effet, le nombre exile fiscal continue son inflation. Je suis écœuré de ce gouvernement qui met à l’abri les plus riches tout en abandonnant les plus pauvres. Le sommet social n’a de social que le nom.

Ecrit par Roger Madec dans : Communiqué de presse | Tags : , , ,
05
mai
2010
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Il manque 900 000 logements en France

L’ouverture des États généraux du logement on dévoilé l’ampleur de la bataille que nous allons devoir mener avec des engagements concrets.

Le constat est sans appel : Il manque 900 000 logements en France.

Cette terrible situation concerne 3,5 millions de personnes qui sont mal logées ou pas logées du tout. Parmi elles, on retrouve des SDF, des familles, des personnes âgées et des jeunes. Toutes les générations sont concernées par ce fléau de la précarité du logement. Comment ne peut-on pas s’indigner sur des familles qui vivent dans des taudis, devant des être humains obligés de se fabriquer des logements de fortunes et de laisser les marchands de sommeil louer des caves ou des hôtels sordides?

L’État doit arrêter de légiférer sur des textes qui ne concerneront que 2000 personnes. Le gouvernement doit stopper cette fuite en avant de ses responsabilités. La priorité n’est-elle pas de s’occuper réellement de ces millions de personnes abandonnées à leur sort ?
Patrick Doutreligne, délégué général de la Fondation Abbé Pierre  accuse  « La France d’être championne du monde de belles lois aux objectifs ambitieux, comme le droit au logement opposable, mais la France se montre incapable de produire une offre à prix ou loyers accessibles» .

Je condamne la politique injuste et inefficace du gouvernement : la défiscalisation pour les propriétaires, de ponctions budgétaires permanentes sur le logement social, le dogme du « tous propriétaires » qui entretient la spéculation. 
 
Contre ces mesures coûteuses et contreproductives, les États généraux ont rappelé que la priorité devrait être de construire pour faire baisser les prix. Le Parti socialiste se félicite que ces Etats généraux aient retenu toute une série de propositions qu’il partage : 
- La mise en place de mécanismes de régulation du foncier avec une nouvelle fiscalité foncière ; 
- La construction massive de logements locatifs sociaux et surtout très sociaux ;
- La participation du parc locatif privé à la création de logements à loyers modérés ;
- La limitation des dépenses liées au logement en réévaluant les aides à la personne ;
- La mise en œuvre de solutions adaptées pour les jeunes qui passent par leur solvabilisation. 
 

Ecrit par Roger Madec dans : Le Parti socialiste | Tags : , ,

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