Je veux remercier tous les concitoyens qui ont participé au choix que leur a proposé les premières primaires citoyennes, ainsi que toutes celles et ceux qui en ont aidé à leurs organisations dans notre arrondissement.
Le premier tour de l’élection du candidat socialiste à la présidence de la République a donné un premier résultat qui donne le PS vainqueur.
Avec plus de 2,5 millions de votant le PS a réussi à démontrer l’envie des français de se saisir des grands moments démocratiques que nous leur proposons et ainsi, de rappeler qu’ils s’intéressent à leur avenir. Les critiques sur leurs faisabilités et sur l’intérêt qu’elles allaient suscitées sont oubliées par les plus pessimistes cadres de l’UMP, qui dans un soubresaut d’angoisse annoncent organiser des primaires en 2017.
Je suis fier d’avoir participé avec vous à cette transformation démocratique de la vie politique française.
Les différents scores obtenus par les trois premiers, doivent amener à considérer qui sera le plus à même de rassembler la gauche autour de sa personne. François Hollande représente cet espoir de changement que les français attendent avec impatience pour battre Nicolas Sarkozy au printemps prochain. Martine Aubry a montré pendant cette campagne sa détermination et donc qu’elle n’était pas qu’un second choix. Nous lui devons d’avoir avec pugnacité œuvré à l’organisation des primaires citoyennes durant l’année dernière. Arnaud Montebourg qui ravit la troisième place confirme que le choix des primaires qu’il nous avait proposé, était une excellente initiative. Mais cette réformation démocratique du PS appartient aussi à Ségolène Royal qui depuis 2007 a insufflé au PS vent de changement. Aujourd’hui, les valeurs qu’elle défend font parties intégrantes de nos aspirations même si les français qui se sont déplacés pour voter, ont jugé qu’elle n’était plus en capacité de rassembler.
Le second tour devra faire jaillir un candidat ou une candidate largement majoritaire. De cette victoire dimanche soir, notre vainqueur rassemblera toute notre famille politique autour d’un projet commun où Arnaud Montebourg, Ségolène Royal et Manuel Valls ont toute leur place pour faire gagner la gauche le 6 mai prochain.