01
juil
2011
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Le gouvernement Sarkozy-Fillon 3 tourne de plus en plus le dos à l’égalité des droits

Le communiqué publié aujourd’hui par HES (Homosexualités et Socialisme) à la suite du remaniement ministériel.

Le gouvernement Sarkozy-Fillon 3 tourne de plus en plus le dos à l’égalité des droits

Quatre jours après la marche des fiertés lesbiennes, gays, bi et trans (LGBT) à Paris, le gouvernement de notre pays s’est enrichi de personnalités dont il serait regrettable d’ignorer les « œuvres » récentes. HES (Homosexualités et Socialisme) les rappelle, à toutes fins utiles.

David Douillet, titulaire du nouveau – et improbable – secrétariat d’Etat chargé des Français de l’étranger est aussi l’auteur d’une formule éclairant sa conception du rapport entre les femmes et les hommes : « On dit que je suis misogyne. Mais tous les hommes le sont. Sauf les tapettes » (L’âme du conquérant, Robert Laffont, 1998).

Jean Leonetti, nouveau ministre chargé des affaires européennes, a délivré sa vision de l’égalité des droits dans le rapport préparatoire au débat parlementaire sur la révision des lois bioéthiques dont il est l’auteur. Il y préconise d’exclure les célibataires et les couples homosexuels du recours à l’assistance médicale à la procréation et de maintenir la prohibition de la gestation pour autrui (Rapport d’information fait au nom de la mission d’information sur la révision des lois de bioéthique, Assemblée nationale, 2010).

Thierry Mariani, promu ministre des transports après en avoir été secrétaire d’Etat, était déjà très préoccupé, en 1998, des « conséquences du Pacs sur l’immigration ». Il est l’auteur, plus récemment, d’un amendement au projet de loi Besson « relatif à l’immigration, à l’intégration et à la nationalité », visant à expulser des étrangers atteints d’une maladie grave et qui ne peuvent être soignés dans leur propre pays (Assemblée nationale, octobre 2010).

François Sauvadet, Marc Laffineur et Claude Greff, les autres nouveaux entrants au gouvernement, font presque figures d’humanistes charismatiques en s’étant borné à voter contre la proposition de loi socialiste visant à ouvrir le mariage aux personnes de même sexe (Assemblée nationale, scrutin du 14 juin 2011).

Par ces nominations, Nicolas Sarkozy salue, d’une manière singulière, le succès des marches des fiertés LGBT 2011 qui ont rassemblé des centaines de milliers de citoyens derrière le mot d’ordre « pour l’égalité, en 2011, je marche, en 2012, je vote », à Chartres, Nantes, Tours, Lille, Montpellier, Nancy, Bordeaux, Rennes, Rouen, Strasbourg, Angers, Biarritz, Caen, Lyon, Toulouse, Paris, et bientôt à Marseille et au Mans.

« Pour l’égalité, en 2011, je marche, en 2012, je vote ». En effet.

30
juin
2011
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Je soutiens la candidature de François Hollande pour les primaires socialistes.

Après cinq ans de présidence de Nicolas Sarkozy, le temps de l’alternance est arrivé pour notre pays. Cette possibilité de changement nous est proposée, aujourd’hui, par François Hollande qui, au fil des mois, a su préparer son projet à destination de l’ensemble du peuple français en sillonnant la France. Au-delà du Parti Socialiste, de la gauche, il est le meilleur candidat pour permettre cette alternance et rassembler les Français. Il est le candidat qui répond le mieux aux aspirations de la société française : progrès, solidarité, sûreté.

Sa vision de la France, est une vision humaniste, où se partage les valeurs de justice et d’équité sociale. Il s’agit de retrouver le rassemblement de l’ensemble des citoyens autour du triptyque républicain. Son programme audacieux se consacre à des thèmes primordiaux pour notre avenir que sont l’emploi, la jeunesse, l’éducation, la fiscalité, la santé et l’égalité des droits pour tous.

Les primaires socialistes, qui s’ouvrent maintenant, sont un exemple de démocratie pour nos concitoyens et les autres formations politiques.

22
juin
2011
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L’UMP tente de décrédibiliser les primaires…en vain!

Encore une preuve de plus, s’il en fallait, de l’appel d’air démocratique créé par les primaires socialistes!

Accuser le PS de profiter du scrutin des primaires pour organiser un immense fichage politique semble être le dernier argument de l’UMP pour parvenir à décrédibiliser le principe même de ce scrutin.

Pourquoi ce discours est-il un leurre?
Tout d’abord, le PS a pris soin dans l’organisation des primaires de valider le processus par la CNIL, le Conseil Constitutionnel ainsi que la Commission des comptes de campagnes. Ainsi le Ministre de l’intérieur ne craint pas la contradiction : les primaires socialistes seraient un « grave problème » d’une part, mais en même temps conformes à la loi.

De quoi la droite a-t-elle si peur?
Du principe démocratique des primaires, qui légitimerait nationalement le candidat du PS. Ces primaires sont une première en France, elles donnent l’occasion à tous les sympathisants de gauche de s’exprimer avant même les élections présidentielles.
Il est inutile de s’alarmer sur un quelconque fichage des personnes participant à ce scrutin. Les citoyens pourront participer à ce scrutin s’ils partagent les valeurs de la gauche. Cette démarche est volontaire, puisque seuls ceux qui le souhaitent peuvent laisser des coordonnées pour bénéficier des informations relatives à la suite de la campagne. Les listes d’émargement ne seront pas conservées, et aucune liste de votants ne sera établie.

Les primaires socialistes loin de constituer une base de donnée d’opposants comme l’allègue l’UMP, offrent un bel exemple de liberté d’expression en permettant à tous ceux partageant les valeurs de la gauche de participer au scrutin!

Ecrit par Roger Madec dans : Réciproque | Tags : , ,
14
juin
2011
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Le gouvernement reste contre le mariage pour tous

Sans surprise la droite devrait rejeter, tout à l’heure, la PPL sur le mariage pour tous.

Alors que nos mentalités changent et que les français ont basculé depuis longtemps en faveur du mariage pour tous,
alors que certains députés et anciens ministres UMP approuvent ce texte, le gouvernement révèle une fois de plus à quel point il est rétrograde, gardien du fondamentalisme bien-pensant d’une droite extrême contre le mariage pour tous.

Je me félicite des quelques courageux membres de l’UMP qui aujourd’hui vont se prononcer POUR ce droit pour tous. Ce débat porté par la gauche aura eu le mérite d’être amené dans l’hémicycle moins d’un an avant la présidentielle, ainsi, obligeant les candidats futurs à prendre une position claire sur cette triste discrimination qui perdure encore dans le pays des Droits de l’Homme.

Je rejoins, aussi, François Hollande, candidat aux primaires, dans ces propos tenus le 7 juin dernier sur cette honteuse différenciation des droits et des libertés. Je le répète, il est de notre devoir d’inscrire le mariage pour tous dans notre programme de 2012.

26
mai
2011
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Se recentrer sur l’objectif du débat des idées

Le mois de mai 2011 restera dans notre histoire pour la célébration de 1981 et de notre accession au pouvoir suprême. Mais, il restera aussi le mois qui a ébranlé le PS. Depuis, la sérénité des lendemains qui chantent, semble avoir disparue et nous nous dirigeons un peu plus chaque jour vers un remake du congrès de Reims ou, pire encore, vers un congrès de Rennes bis.
N’oublions pas que ce dernier fut pour notre parti un désastre général.

Le « tous sauf Hollande » qui apparaît à l’horizon des sondages, l’annonçant possible gagnant de l’élection présidentielle, ramène les vieilles rengaines d’une bataille des égos déjà perdue. Cette manœuvre sera perçue par l’opinion sympathisante et l’opinion publique comme un fait de mauvais stratèges de l’appareil.
Il est donc suicidaire de s’engouffrer dans cette voie. Cette voie dont l’ultime issue sera notre défaite en 2012.

Nous ne pouvons pas perdre.
Nous ne devons pas perdre.

Le processus des primaires qui s’engage doit rapidement se recentrer sur l’objectif du débat des idées. Nous devons continuer à user de nos forces dans ce sens afin de présenter le 16 octobre prochain le(a) meilleur(e) candidat(e) et le meilleur programme pour les français. Évitons de proposer un candidat choisi par quelques cadres à l’appétit ministériel sans fin.
Nous portons en nous l’espoir de changement et d’alternance pour les français, l’espoir de leur reconquête d’un pouvoir trop longtemps laissé aux mains d’une droite décomplexée et xénophobe.

Cet espoir ne doit pas être la victime collatérale des tractations noires contre un candidat. Chacun, dans notre parti doit avoir la possibilité, sans entrave, de défendre son souhait de rassemblement. Il ne peut en être autrement dans un parti démocratique.

20
mai
2011
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Eviter une campagne « anti» 

La décision du Grand Jury de placer DSK en liberté surveillée est une évolution positive. Cependant, je reste prudent, DSK est, aujourd’hui, formellement inculpé d’actes très graves qui n’admettent aucun commentaire déplacé. Laissons la justice faire son travail. La justice américaine est une institution complexe, différente de notre droit. Cette machine judiciaire en fonctionnement ira jusqu’au bout de sa procédure. C’est donc le procès qui reconnaitra DSK coupable ou innocent des faits qui lui sont reprochés, pas nos prises de paroles. Les deux parties ont maintenant toutes les pièces du dossier. Ainsi, l’acharnement accusatoire de la justice américaine devrait relativement diminuer.

Quant à nous socialistes, nous devons être lucides et surtout pas précipités. Nous allons tourner la page du DSK candidat et nous remettre au travail dons nos fédérations, nos sections et sur le terrain. La chute vertigineuse d’un homme ne doit pas disloquer notre fonctionnement interne. Le choix voté par les militants de l’organisation des primaires doit absolument être maintenu.
Les primaires devront être le symbole de notre unité préservée dans cette épreuve. Ainsi, il nous faut éviter tout écueil qui ratifierait l’acte de suicide pour le Parti. Je pense, en particulier, à une campagne « anti » au sein de notre formation politique. Le Congrès de Rennes de 1990 et la campagne électorale de 2007 ont apporté leur lot d’ambiances délétères. Une campagne « anti » est généralement désastreuse pour notre unité et notre image de responsable politique auprès de l’opinion publique. Elle nous ferait perdre l’élection à coup sûr.

03
mai
2011
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Primaires : se poser en rassembleur.

La campagne non officielle des primaires du PS qui se joue au sein des premiers meetings ou des déjeuners au Parlement, témoigne de l’engouement des élus et des électeurs pour cette première phase.

Ainsi, suspendu à la déclaration de candidature de DSK le 28 juin prochain, chacun à son rythme s’élance sur la ligne de départ. Cette pré-campagne affiche, pour l’instant, un début prometteur. En effet, le rôle des primaires est de faire émerger le candidat ou la candidate qui portera nos valeurs et qui, aux yeux des français, se positionnera en rassembleur de la France et du PS.

Certains trouveront que Hollande va un peu trop vite, et d’autres que DSK perd du temps. Le fait que notre première secrétaire n’ait pas encore pris position sur sa candidature sème un trouble nourrisseur de commentaires intéressants sur cette expérience dont le résultat final sera une leçon de démocratie.

Les règles du jeux nous les connaissons tous.
Nous militants et élus socialistes les avons voté. Ainsi, chaque candidat peut, dés lors qu’il se sent prêt, ouvrir le débat sur sa capacité à rassembler. Ces échanges encore timides, on attend avec impatience le 28 juin, resteront de bonnes augures si et seulement si les coups bas ne se mettent pas à pleuvoir. Ils viendraient, dans ce cas, ternir l’image d’une famille socialiste dont la mésaise à passer outre ces anciennes divisions internes reste présente.

A un an de l’élection présidentielle, je suis assez optimiste pour le deuxième tour même si je crains fortement l’ascension du FN remplaçant un UMP moribond.
L’exemplarité de nos primaires viendra de notre comportement envers les uns et les autres. Les erreurs de 2007 ne sont pas à reproduire. Nous en avons tiré des leçons et nous appliquerons nos solutions.

Notre programme, tant commenté dans les questions d’actualités au Gouvernement par la majorité, doit être le moteur du rassemblement autour des Français. Libre à chaque candidat dans la limite des promesses possibles à engager, de venir affiner notre programme en y additionnant des aspirations sociales, économiques, culturelles, etc.

Ecrit par Roger Madec dans : Réciproque | Tags : , , , , ,
04
avr
2011
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Navarro et Guérini

Je ne me fais pas l’avocat du diable de l’une ou de l’autre partie dans les affaires dites Navarro et Guérini qui, à ce jour, embourbent jusqu’à la ceinture le PS et sa parole de parti éthique.

Si je n’ai pas d’affinité particulière avec mes deux camarades sénateurs, je prône pour que la présomption d’innocence soit de rigueur. Mais, aux vues des informations qui sont étayées par la presse et certains camarades, le PS doit agir vite. Le PS se doit d’attester les preuves ou non du dysfonctionnement de ces deux fédérations. Notre parti possède des institutions internes qui, impérativement, doivent, à un an des élections présidentielles, faire toute la lumière à propos des faits mentionnés.

Dans la possibilité où nos instances les jugeraient coupables de ces abus, j’en appellerai à la démission de leurs responsabilités électives avec vigueur.

Pendant ce temps, il est nécessaire de continuer à nous mettre en ordre de marche afin de défendre notre futur programme qui, je l’espère, s’orientera vers la France que nous ne séduisons plus.
Ainsi, un programme fort, crédible et engageant amènera les primaires à choisir naturellement le candidat ou la candidate qui, sous son nom, incarnera le mieux notre projet d’alternance.

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