30
juin
2011
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Guéant en visite électorale à Belleville.

La visite éclaire de Claude Guéant, ministre de l’intérieur, dans le quartier de Belleville situé dans le 20ème arrondissement de Paris, n’aura été qu’un bon coup de communication.
Cette cajolerie politique à l’attention de la communauté chinoise n’apporte rien au sentiment d’insécurité grandissant dans ce quartier.

Ainsi, cette visite électorale n’aura fait que confirmer le désengagement de l’État devant la recrudescence de la violence. Une fois de plus les élus ne sont pas écoutés. Le ministre et son préfet de police préfèrent organiser leurs contingents dans les quartiers touristiques et chics de la capitale que d’apporter des solutions rapides et concrètes aux quartiers qui en ont le plus besoin.

Aujourd’hui, je demande que les forces de police soient utilisées à bon escient dans l’Est-parisien et sur Belleville. Ce n’est pas en demandant aux associations chinoises de faire de la prévention que l’on réglera le grave problème de la sécurité à Belleville.

23
juin
2011
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Où en est la politique du logement en France ? La droite crie haro sur la crise !

Pas d’avancée à signaler! Plutôt un recul flagrant…Pourquoi? La crise bien sûr! Elle est la réponse du gouvernement la plus répandue à l’heure actuelle… Pourquoi ne pas se montrer solidaire des migrants tunisiens? La crise, on ne doit pas se montrer trop ouvert! Pourquoi stigmatiser les binationaux? La crise, il faut se recentrer sur les valeurs fondatrices de la France! Pourquoi réduire le nombre de classes et abaisser le temps de formation des professeurs? La crise, il faut économiser!

Que fait le gouvernement concrètement pour aider les Français dans cette crise omniprésente médiatiquement? Les Français ne pensent certainement pas que lutter contre la crise économique passe nécessairement par un retour au populisme. La mondialisation et la financiarisation sont les responsables de tous les malheurs de la France selon le gouvernement, mais qu’a-t-il proposé aux citoyens pour sortir de cette morosité? Des niches fiscales! Il est temps de se pencher sur les problèmes quotidiens de nos concitoyens, et pas seulement d’une poignée de privilégiés.

Le problème primordial des franciliens, particulièrement, reste le logement. La hausse des prix pour des logements toujours plus loin et moins confortables, c’est cela la réalité. Ce que les Français perçoivent de la crise, c’est d’abord le poids du loyer dans leur budget et le manque d’engagement des pouvoirs publics.

La politique du logement devrait être une priorité. Les logements vacants existent, mais la fiscalité n’engage pas à les mettre sur le marché, les communes continuent de payer plutôt que d’accueillir du logement social, parce que les amendes sont trop faibles! La demande augmente, les loyers aussi, mais la construction et l’offre sociale ne semblent intéresser que faiblement le gouvernement. Des lois existent, mais la droite les vide de leur substance.

Et pourtant, le logement est un vecteur essentiel de la reprise économique. Aujourd’hui les ménages consacrent une trop grande part de leur budget à leur loyer, souffrent des temps de transport de plus en plus long, et des conséquences sur leur vie sociale, professionnelle et familiale! Il faut rapprocher les Français de leurs emplois et de leurs services, améliorer la vie des quartiers, et dégager du pouvoir d’achat en diminuant la part consacrée au loyer!

Ecrit par Roger Madec dans : Réciproque | Tags : , , ,
30
nov
2010
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Répartition des médecins généralistes à Paris

j’ai attiré l’attention de Mme la secrétaire d’État chargée de la santé sur la répartition des médecins généralistes à Paris.

je note, suite à l’article du Monde du 19 novembre dernier, une disparité entre les arrondissements du nord et les arrondissements du sud de Paris en matière de répartition des médecins généralistes.
Ainsi, la densité de généralistes à Paris est inférieure à la moyenne nationale, une situation qui devient très critique dans les arrondissements du nord-est avec moins de dix praticiens pour 10 000 habitants. Cette pénurie de généralistes entraîne une augmentation des entrées aux urgences hospitalières pour des raisons non vitales relevant de la médecine généraliste et les consultations dans les centres de santé explosent.
j’ajoute que le coût prohibitif des loyers parisiens amène le secteur 2 et le secteur non conventionné à s’accroitre excluant une grande partie des habitants de Paris dans l’offre de soin.

En conséquence, je lui ai demandé de m’indiquer les mesures que le Gouvernement envisage pour faire face à cette situation urgente.

Ecrit par Roger Madec dans : Le Sénat | Tags : , , , , ,
27
sept
2010
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PaCS, une cérémonie en mairie

J’ai été heureux de célébrer, vendredi dernier, un PaCS unissant deux femmes dans la salle des mariages de la mairie du 19ème arrondissement. Salle des mariages qui devrait être rebaptisée salle des unions.

Le PaCS a 10 ans et il connait un succès toujours aussi grandissant avec plus de 150 000 couples qui souscrivent à ce contrat chaque année. Pour autant, le PaCS n’a pas le droit à une signature officielle en présence d’un officier d’État civil, il reste cantonné aux bureaux sans âme et sans saveur de l’administration judiciaire.

A Paris, comme ailleurs, le PaCS peut être célébré légalement mais non officiellement dans les mairies. Cependant, il reste beaucoup d’irréductibles conservateurs, à l’image de Philippe Goujon maire du 15ème arrondissement de Paris qui se distingue en interdisant ces cérémonies.

La célébration en mairie est une étape qui doit nous amener à la signature des PaCS devant l’officier d’État civil. J’ai l’espoir que dans un futur proche la France, pays se revendiquant les valeurs des droits de l’Homme, rattrapera les nations ayant autorisées le mariage aux personnes de même sexe.

Je continuerai à me mobiliser avec l’ensemble des élus socialistes et de la gauche pour que le mariage se soit plus le symbole de la discrimination à l’égard des couples homosexuels.

14
avr
2010
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Communiqué : Inauguration d’une esplanade Ben Gourion

Mercredi, une esplanade Ben Gourion a été inaugurée en présence de Shimon Peres, Président de l’État d’Israël et de Bertrand Delanoë, Maire de Paris.

Cette inauguration, 37 ans après sa disparition, est légitime. Ce geste symbolique salue l’homme d’État et l’homme politique qui participa à la fondation du Parti travailliste israélien.
Ben Gourion a eu le courage, à l’issue de la guerre des Six-Jours de 1967, de préconiser publiquement l’évacuation des territoires occupés. Nous retiendrons sa formule célèbre « Plutôt la paix que les territoires ».

Les critiques du PCF et du Parti de gauche, nous les entendons. Le Maire de Paris a donc décidé d’inaugurer une place en hommage à Mahmoud-Darwish, une figure incontestée de la poésie palestinienne. Son engagement pour la paix au sein de ses œuvres et son engagement politique au sein du parti communiste d’Israël ou de l’organisation de libération de la Palestine en a fait l’un des grands hommes de la Palestine.

Quant à un lieu de mémoire en hommage à Yasser Arafat décédé en 2004, il est encore un peu tôt. Les cicatrices de l’histoire sont encore fragiles. Mais j’ai la certitude que le Prix de Nobel de la Paix que fut Yasser Arafat aura son lieu de mémoire « Il faut laisser du temps au temps ».

06
avr
2010
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Le Grand Paris a oublié ses habitants

Voici la tribune publiée dans Libération daté du 5 avril 2010, signée par les sénateurs socialistes membres de la commission spéciale Grand Paris et les sénateurs PS d’Ile-de-France.

Le Projet de loi sur le Grand Paris arrive en débat au Sénat. Le Président de la République, une fois de plus, a voulu aller vite, trop vite. Dans sa précipitation, il n’a tenu compte ni des travaux remarquables et riches de promesses des dix équipes d’architectes (qu’il avait lui même convoquées), ni de l’avis des élus. Au final, le projet de loi présenté par Christian Blanc, Secrétaire d’Etat au Grand Paris, se caractérise par une conception métropolitaine dépassée. Après avoir longtemps délaissé la région capitale, l’Etat prétend désormais vouloir tout régenter, sans en avoir ni les compétences, ni le financement, et plus grave, sans la moindre vision globale.

En effet, ce Grand Paris là se résume à la construction d’un métro automatique souterrain et à la création d’un établissement public sur le plateau de Saclay, soi-disant indispensable pour créer un cluster de dimension internationale.
Pour l’essentiel, le tracé en Grand Huit de ce métro traverse des zones peu denses. Il n’est ni interconnecté avec le réseau existant, ni même avec les futures infrastructures du plan de transport adopté par la Région. Il laisse de côté la question du fret et accentue le déséquilibre au détriment de l’est parisien. Contrairement aux dires du Gouvernement, son coût, évalué entre 20 et 30 milliards d’euros, ne pourra être financé par la seule valorisation foncière des terrains voisins de son tracé. Par ailleurs, il est irresponsable de laisser entendre qu’à lui seul, le cluster Paris-Saclay saurait générer une croissance de plus de 4% !

Les objectifs du Grand Huit ne sont pas les bons. Ce métro, aussi rapide fût-il, ne permettra pas d’améliorer concrètement les déplacements des franciliens : il vise seulement à relier les grands pôles de développement alors même que de nombreux économistes ont contesté cette polarisation. Certes, la Défense serait directement connectée à Roissy, mais l’aménagement du réseau francilien ne peut se résumer à un métro Classe Affaires au détriment de l’immense majorité des habitants : les déplacements travail-travail ne représentent que 3% des déplacements totaux de l’agglomération. Les priorités en matière de transport sont ailleurs.

Le cœur de l’agglomération parisienne s’élargit progressivement à l’ensemble du territoire régional, jusqu’aux départements de la grande couronne. Le schéma dogmatique du gouvernement opposant le centre – où se concentreraient emplois, équipements et grandes infrastructures de transport – à une périphérie consacrée aux logements et desservie quasi exclusivement par des routes, est en contradiction avec le processus à l’œuvre de métropolisation.
Dans ce nouvel espace métropolitain fait d’interdépendances et d’interactions fortes, le logement et la réduction du temps de transport constituent des leviers de croissance aussi importants que la fiscalité locale ou la proximité de laboratoires de recherche.
Or, le texte de Christian Blanc reste dramatiquement muet sur la question de la production de logements à prix accessibles tandis que la part consacrée au logement ne cesse de croître dans le budget des ménages.

Les franciliens veulent être bien logés, réduire leur temps de trajet domicile-travail et disposer de transports fiables et de qualité. Peut-on penser la métropole sans prendre en compte ces attentes ? Les socialistes pensent que non.

La Région a adopté son Schéma Directeur. La combinaison d’une approche globale et locale y a été privilégiée : déplacements travail/domicile, désenclavement de certaines villes, transports banlieue-banlieue, en rupture avec les logiques d’exclusion qui pénalisent gravement les populations des départements périphériques et des quartiers en difficulté. Faut-il rappeler que le malaise des banlieues, voire la ghettoïsation de certains territoires de la République sont une conséquence directe des précédents choix d’aménagement et d’urbanisme.

Le Gouvernement ne peut rester sourd à la sanction qu’il a reçu le 21 mars 2010 de la part des électeurs franciliens. Ils ont fait massivement confiance à l’équipe qui leur a proposé la mise en œuvre du schéma directeur, et du plan régional de mobilisation pour les transports. «A  scrutin régional, conséquences régionales », a dit le Président de la République. Dès lors, le Gouvernement serait avisé de revoir sa copie et de renoncer à un projet autoritaire, recentralisateur, et inadapté à l’attente des franciliens et de leurs élus. Il est encore temps qu’il choisisse la méthode de la concertation pour faire émerger une véritable métropole mondiale tout en répondant aux besoins des ses habitants.

Signataires
Bariza KHIARI, sénatrice de Paris
Jean-Pierre Caffet, sénateur de Paris
Nicole Bricq, sénatrice de Seine et Marne
Claire Lise Campion, sénatrice de l’Essonne
Yannick Bodin, Sénateur de Seine et Marne
David Assouline, Sénateur de Paris
Raymonde Le Texier, Sénatrice du Val d’Oise
Roger Madec, sénateur de Paris
Bernard Angels, sénateur du Val d’Oise
Serge Lagauche, sénateur du Val de Marne
Catherine Tasca, sénateur des Yvelines

Ecrit par Roger Madec dans : Communiqué de presse | Tags : , ,
01
avr
2010
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Nouveau Contrat local de sécurité : la Mairie du 19e s’engage

Après la signature du nouveau Contrat parisien de sécurité en mars 2009, la Mairie du 19e arrondissement a souhaité engager une démarche concertée d’actualisation de son contrat de sécurité d’arrondissement afin de répondre aux attentes des habitants.

Ce nouveau contrat de sécurité a pour ambition d’apporter des réponses adaptées au 19e arrondissement et s’articule autour de 6 axes forts :

  • la prévention en direction des mineurs via notamment les questions de l’absentéisme scolaire et de la déscolarisation ;
  • la lutte contre le phénomène des bandes et les rassemblements perturbant l’ordre public ;
  • la sécurité dans les ensembles immobiliers sociaux ;
  • la lutte contre les trafics et la prévention des comportements addictifs ;
  • l’accès au droit et l’aide aux victimes ;
  • la lutte contre les violences conjugales et autres violences familiales.

La signature du nouveau Contrat aura lieu le jeudi 1er avril 2010 à 17h30 à la Mairie du 19e arrondissement (salle des mariages) en présence de :

Mao Peninou, conseiller délégué chargé des relations avec les corps de sécurité, de la prévention et du civisme, adjoint au Maire de Paris
Georges Sarre, adjoint au Maire de Paris chargé de la sécurité et de la prévention
Michel Gaudin, préfet de police
Patrick Gérard, recteur de l’Académie de Paris
Jean-Claude Marin, procureur de la République de Paris
Alain Gardère, directeur de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne

04
fév
2010
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Paris Santé Nutrition

Lundi 1er février, le programme « Paris Santé Nutrition » a été présenté en conférence de presse.
Depuis septembre dernier, le 19e arrondissement est l’un des trois arrondissements pilotes de ce projet, avec les 13e et 15e arrondissements. Prendre part à ce programme et favoriser sa réussite est l’un des enjeux majeurs de la politique de santé publique de notre arrondissement.

Les populations précaires restent les plus touchées par cette épidémie. Facteur de risque majeur dans la survenue de certaines pathologies, telles que l’hypertension artérielle, les troubles respiratoires, le diabète, les maladies cardiovasculaires et le cancer, l’obésité peut-être aussi un facteur d’exclusion et de discrimination.
Le programme Paris Santé Nutrition est une étude locale sur les habitudes alimentaires des enfants et de leur environnement proche fait écho à l’étude nationale nutrition santé (ENNS), réalisée en 2006, qui pointe la dégradation de la mal nutrition en France chez les 3 à 17 ans où environ 18% des enfants sont en surpoids, dont 3,5% sont obèses.
Le programme « Paris Santé Nutrition » s’inscrit dans la continuité des actions déjà mises en place afin de les renforcer, de les valoriser et de proposer de nouvelles démarches de mobilisation.

Le surpoids sera dépisté par les médecins des PMI et par le bilan de santé qui est effectué en grande section de maternelle ainsi qu’en CE2. Cette étude sur mal nutrition sera menée sur 9000 familles parisiennes qui se trouvent dans une grande précarité.

Pour plus d’information je vous invite à consulter la page dédiée de la mairie de Paris.
Paris Santé Nutrition

Ecrit par Roger Madec dans : Communiqué de presse | Tags : , ,

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