12
Juil
2012
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Ayrault-Aubry

La contribution Ayrault-Aubry est une bonne chose. Le débat est naturel pour un PS qui ne doit pas s’endormir sur sa victoire. En effet, après quelques semaines et nos victoires aux élections présidentielles et législatives, il serait inconvenant que le Parti se complaise dans le nombrilisme. La contribution Ayrault-Aubry est une contribution responsable à l’image de l’orientation que doit prendre le Parti.

16
Nov
2011
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Parachutage de Cécile Duflot

L’accord PS-EELV qui prévoit d’offrir à Cécile Duflot la 6e circonscription de Paris est inacceptable.
Danièle Hoffman-Rispal, députée sortante, n’a pas démérité pendant son mandat. Elle mérite d’être reconduite à l’investiture de la législative sur sa circonscription.
Le parachutage de Cécile Duflot qui fait suite à l’accord national PS-EELV aurait dû s’orienter sur la circonscription de Yves Cochet ou de Tony Dreyfus.

Cet acte n’est pas de bon augure pour la campagne électorale à Paris.

14
Oct
2011
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Une volonté de rassembler

L’agressivité et les dérapages verbaux n’ont pas leur place entre les candidats d’une primaire qui se justifie d’être la clef du grand rassemblement du PS.

Depuis trop longtemps, les français subissent un Président qui excelle dans l’agressivité. Ne nous détournons pas de notre unique adversaire qui est Nicolas Sarkozy, à qui nous laissons, volontiers, la primauté de l’acerbité. Les français, las, ne veulent plus d’un président arrogant et péremptoire.

Le rassemblement n’est pas une fin en soit, il est une dynamique qui doit nous porter jusqu’à la victoire. Ségolène Royal avait su porter une telle dynamique en 2007 qui aurait pu nous faire accéder au pouvoir si l’ensemble du parti n’avait pas affiché une désastreuse image d’un impossible rassemblement.

Arnaud Montebourg, dernier soutien à François Hollande, démontre que la volonté de rassembler est en marche pour le 17 octobre au matin. Fort de c’est 17%, il amène dans le débat des propositions qui si elles ne pourront pas toutes être reprises, devront être étudiées par François Hollande.

13
Oct
2011
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Primaires : dernier débat.

François Hollande a démontré hier soir une nouvelle fois sa capacité à présider la France. Il en a la volonté, la détermination et la force. Une force tranquille qui est à l’image de notre nation.

Il ne s’est pas enfermé dans le débat de la gauche dure et molle rappelant qu’après un long quinquennat agressif, il ne se placerait pas dans le costume d’un président péremptoire.
Pour mémoire, à chaque fois que la gauche dite « dure » a essayé de mettre place un politique en France, cela nous a mené dans des impasses.

Les primaires ont été organisées pour désigner, dans une dynamique de victoire et de rassemblement le candidat qui affrontera Nicolas Sarkozy. François Hollande avec la ralliement le Baylet, Royal et Valls, prouve que le rassemblement est en marche et que dès le lendemain du 16 octobre, les unions se feront au-delà du PS.

Ecrit par Roger Madec dans : Le Parti socialiste | Tags : , ,
12
Oct
2011
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Sérénité

S’il est vrai que le parti socialiste ne dispose pas des mêmes moyens d’organisation d’un scrutin que le ministère de l’intérieur, je m’étonne, cependant, du temps d’attente pour la promulgation des résultats officiels. Le PS devra en tirer toutes les conséquences pour le second tour, dans le cas où les résultats apparaîtraient serrés. Les primaires étant une première en France, chaque erreur amènera des correctifs qui serviront d’exemples pour les partis qui souhaiteront organiser leur primaire dans 5 ou 10 ans.

Fort des résultats qui le mettent en tête dans 93 départements, François Hollande peut compter sur le soutien de Manuel Valls et de Ségolène Royal. Leur soutien met en évidence la capacité de François Hollande à rassembler sous son nom et son projet. Le second tour et le débat de ce soir devront être abordés avec la plus grande sérénité de la par des deux candidats. En effet, après 5 ans de présidence agressive, Aubry et Hollande sont obligés d’apporter la preuve qu’ils ne sont pas de la même veine acerbe que Nicolas Sarkoy.

11
Oct
2011
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un premier tour qui donne le PS vainqueur

Je veux remercier tous les concitoyens qui ont participé au choix que leur a proposé les premières primaires citoyennes, ainsi que toutes celles et ceux qui en ont aidé à leurs organisations dans notre arrondissement.

Le premier tour de l’élection du candidat socialiste à la présidence de la République a donné un premier résultat qui donne le PS vainqueur.

Avec plus de 2,5 millions de votant le PS a réussi à démontrer l’envie des français de se saisir des grands moments démocratiques que nous leur proposons et ainsi, de rappeler qu’ils s’intéressent à leur avenir. Les critiques sur leurs faisabilités et sur l’intérêt qu’elles allaient suscitées sont oubliées par les plus pessimistes cadres de l’UMP, qui dans un soubresaut d’angoisse annoncent organiser des primaires en 2017.

Je suis fier d’avoir participé avec vous à cette transformation démocratique de la vie politique française.

Les différents scores obtenus par les trois premiers, doivent amener à considérer qui sera le plus à même de rassembler la gauche autour de sa personne. François Hollande représente cet espoir de changement que les français attendent avec impatience pour battre Nicolas Sarkozy au printemps prochain. Martine Aubry a montré pendant cette campagne sa détermination et donc qu’elle n’était pas qu’un second choix. Nous lui devons d’avoir avec pugnacité œuvré à l’organisation des primaires citoyennes durant l’année dernière. Arnaud Montebourg qui ravit la troisième place confirme que le choix des primaires qu’il nous avait proposé, était une excellente initiative. Mais cette réformation démocratique du PS appartient aussi à Ségolène Royal qui depuis 2007 a insufflé au PS vent de changement. Aujourd’hui, les valeurs qu’elle défend font parties intégrantes de nos aspirations même si les français qui se sont déplacés pour voter, ont jugé qu’elle n’était plus en capacité de rassembler.

Le second tour devra faire jaillir un candidat ou une candidate largement majoritaire. De cette victoire dimanche soir, notre vainqueur rassemblera toute notre famille politique autour d’un projet commun où Arnaud Montebourg, Ségolène Royal et Manuel Valls ont toute leur place pour faire gagner la gauche le 6 mai prochain.

07
Juil
2011
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Le rapport sur le fonctionnement de la Fédération des Bouches du Rhône : vraie refonte ou bal masqué ?

Que de tumultes ce sujet aura suscité ! Les actualités auront permis de passer sous silence ce conflit ouvert à quelques mois des primaires, et finalement l’honneur est sauf ! Sauf oui, mais il a fallu resserrer les rangs de façon sérieuse.

Il était temps de se saisir de la question du fonctionnement de la Fédération des Bouches du Rhône. Certes ! Pourtant ce consensus et ce grand élan vers le Bureau national du PS peuvent laisser songeur.

L’usage du champ lexical de l’initiative à répétition laisse perplexe quant à la réalité de ce volontarisme dans la refonte. Enfin gardons-nous de porter tout jugement hâtif ! A défaut, contentons-nous de noter une étrange coïncidence : les charges contre la tête de la fédération s’estompe au moment même où la fédération se rallie à la candidature de Martine Aubry…

20
Jan
2010
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Débat national sur la réforme des retraites

Martine Aubry dans une déclaration courageuse a pris les devants sur RTL en annonçant que l’âge optimal de départ à la retraite devrait se situer au alentour de 61-62 ans. Ancienne ministre du travail et réformiste des 35 heures on ne peut que lui porter caution.

Ce chiffre de 61-62 ans n’est pas un chiffre inventé dans la stratégie de refondation du PS. Il s’agit d’un chiffre qui est le résultat d’un modèle de calcul théorique qui tend à déterminer l’âge optimal de départ à la retraite. La France utilise un système de modélisation dit Pelé-Ralle de 1997 qui prend en compte notre cher système de répartition.

La réflexion sur un sujet aussi délicat que la réforme des retraites reste tabou dans l’hexagone depuis près de 30 ans où l’abaissement l’âge de la retraite à 60 ans est considéré comme l’un des grands acquis du symbole socialiste.

Si la tentation de la capitalisation s’est aujourd’hui effacée du débat politique, il inévitable de s’interroger sur notre système de retraite par répartition qui était justifié par l’arrivée de la génération baby-boom sur le marché du travail.

La France est un pays qui vieillit avec une accélération depuis 2006 qui correspond à la première année du passage à l’âge de la retraite des générations du baby-boom (1946-1973).
Le système de répartition arrive à bout de souffle et il faut donc trouver une solution. La première idée est de reculer l’âge de départ à la retraite puisque nous vivons plus longtemps et mieux.

Néanmoins je m’interroge sur le fait qu’il y ait du travail jusqu’à 62 ans ou plus alors que dans le même temps nous n’arrivons pas à endiguer un chômage chronique important. On peut ajouter que la ralentissement de l’activité économique avec les crises successives a servi de prétexte à une politique restrictive de l’emploi avec des effectifs occupés qui tendaient à stagner, tandis que les mises à la retraite se multipliaient.

La problématique de la réforme des retraites doit s’actionner autour de 3 facteurs.

Le premier facteur est lié à l’âge de la retraite qui est fixe et à l’espérance de vie qui ne cesse d’augmenter. Ce rapport entre la période de cotisation et la période de retraite ne peut que diminuer c’est à dire que nous nous dirigeons vers une période de cotisation plus courte que la période de retraite. Ce premier point s’imbrique avec le deuxième facteur qui quant à lui est générationnel puisque les « salariés baby-boomers » arrivent en masse à la retraite. Le troisième facteur est lié à la conjoncture politique de notre pays, un taux de chômage trop élevé, le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux qui part à la retraite,la politique de lutte contre l’immigration, la politique salariale des entreprises gourmandes en jeunes effectifs qui n’hésitent pas à envoyer les vieux effectifs en retraite d’office et la relative faible écoute des partenaires sociaux.

La solution n’est pas simple et elle mérite un grand débat sur cet épineux sujet qui est plus attendu qu’un débat sur l’identité nationale. Il serait intéressant de réfléchir sur des nouvelles politiques qui se retrouvent trop souvent masquées par la question : A quel âge doit arrêter de travailler ?

Je ne pense pas que l’âge de la retraite doit nécessairement être résolu par l’augmentation de l’âge de départ à la retraite. D’autres pistes sont à explorer telles qu’une politique volontariste et efficace de lutte contre le chômage, qu’une ouverture à l’immigration, qu’un rééquilibrage équitable des cotisations entre les salariés (défavorisés et favorisés) etc.

C’est donc un vaste chantier qui s’ouvre devant nous où les acteurs sont deux générations différentes et où chacun doit apporter sa contribution.

Ecrit par Roger Madec dans : Réciproque | Tags : ,

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