Règlements de compte à OK Epad
L’abordage de l’EPAD par le clan Sarkozy est la partie visible d’un règlement de compte au sein de l’UMP.
Tous les coups sont permis. Il faut dire que la droite possède, elle aussi, des dissensions importantes qui la fragilisent. L’ouverture n’a pas réellement plu aux dents longues, Copé se veut une voix parlementaire au dessus des ministres et du Premier ministre fantoche et la taxe carbone est mal digérée dans le ventre des militants UMP.
Le Président place ses pions, ses fidèles parmi les fidèles. Il s’entoure d’un clan solide (Charles Pasqua, Dassault et les Balkani) et familial.
Le conseil général des Hauts-de-Seine est la cible. L’Epad est le poste avancé rêvé pour l’investiture du clan Sarkozy et ainsi faire taire les Brutus.
Dans cet épisode de la guerre anti-Devedjian, Nicolas Sarkozy évince son ministre de la relance âgé de 65 ans, trop vieux pour diriger le premier centre économique européen. Devedjian n’aura pas été épargné. Pressenti pour faire son entrée au gouvernement en 2007, il est remercié pour le poste fantôme de secrétaire général de l’UMP avant de devenir un ministre de la relance au pouvoir très limité.






