07
Mai
2012
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VICTOIRE

Le dimanche 6 mai 2012 restera dans l’histoire de la 5ème République comme le jour où le peuple de France a élu le second Président socialiste de la République Française.

Nous avons attendu ce moment depuis de longues années. 17 ans depuis la défaite de 1995. 17 ans, que ce fut long. Combien d’épreuves avons-nous du traverser, de batailles que nous avons du mener pour que la victoire fut belle et entière.

En portant leur vote sur François Hollande, les français ont souhaité se rappeler que sur les frontons de leurs mairies ils pouvaient y lire Liberté, Égalité, Fraternité et non injustice, stigmatisation et exclusion. Depuis hier soir, la France est rassemblée.

Avec plus de 67 % des suffrages exprimés pour François Hollande dans notre arrondissement, cette victoire est surtout la vôtre. Elle vous appartient. Je souhaite saluer la forte participation du 19ème arrondissement qui est de 80,66% de votants. Quel bel exemple de démocratie. Nombreuses et nombreux d’entre-vous, de l’espoir plein la tête et une rose à la main, étaient déjà place de la Bastille pendant que l’on dépouillait le dernier bulletin afin de partager cette fête avec une foule en liesse qui attendait de rencontrer son Président élu.

Je remercie aussi toutes les équipes de terrains, le secrétaire de section, les animateurs locaux de campagne, et, bien sûr, tous nos élus du 19ème arrondissement. Sans eux, sans vous, rien n’eût été possible et c’est votre engagement qui a entraîné militants, sympathisants et tant de volontaires à se mobiliser avec force et détermination. Un grand merci à ces sympathisants et volontaires qui ont contribué pleinement à cette victoire en donnant de leur temps partout dans chaque quartier pour faire gagner François Hollande. Soucieux de la réussite, c’est la victoire des militants dans chaque section au delà des fédérations.

Désormais, lundi 7 mai, il nous reste à continuer ce bel effort afin de porter à l’Assemblée Nationale une autre décisive victoire qui donnera à notre Président de la République la large majorité institutionnelle nécessaire au changement. Le changement, il commence maintenant.

03
Mai
2012
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« Moi, président de la République »

Cette fin campagne houleuse fut, à son apogée, marquée par « Ledébatdelentredeuxtour ». Débat au combien sacralisé depuis 1974. Analysés, compressés, étudiés, ils n’ont jamais fait une élection mais ils ont participé grandement à faire un Président.

C’est donc avec interrogation et excitation que 20 millions de Français ont regardé ce duel où les mots remplacent les épées. Ce match, qu’un temps certains voulurent multiplier, autorisait aux deux seuls gagnants du premier tour, peut-être comparé avec toutes les finales de coupes du monde où deux hommes représentent deux équipes, deux camps qui s’affrontent durement dans un combat démocratique. Dans chaque foyer la lumière cathodique a maintenu éveillé pendant prés de trois heures des familles qui ont prêté l’oreille à leur prochain Président.

De la sueur, parfois du sang et quelques rares coups bas ont marqué cette cérémonie. Deux candidats face à face, d’égale attention, celle de présider la France, mais de différentes statures. L’un était Président tandis que l’autre s’effaçait derrière le candidat.

En proférant, le 1er mai, le mot tribu tout en osant se confronter à l’image de Victor Hugo et De Maupassant, Nicolas Sarkozy cimentait son épouvantable glissement à droite. Ainsi, son axe d’attaque fut l’immigration, l’immigration et encore l’immigration. Piège que François Hollande su éviter tellement la ficelle était grosse.

Cet homme, gourmand de 3 débats, Président sortant, liquidateur des valeurs de notre République, fut cantonné hier soir à l’unique besogne de commenter et de féliciter son bilan, ne pouvant pas se raccrocher à un projet puisque celui-ci n’existe pas.

François Hollande décrié et attaqué par une droite dans les cartons à donc avec sagesse pu se présenter comme un chef, un Président. Il a démontré clairement les avancées de son projet, il a appuyé sa stature de chef d’État et il a levé les derniers doutes sur sa capacité à être un interlocuteur international de grande envergure. Ne pouvant échapper à son bilan et à la réalité économique du Pays, Nicolas Sarkozy retranché derrière la longue table n’a jamais admis son échec et encore moins son style présidentiel de chef d’un parti, d’un clan de richissimes industriels à l’antichtone de la fonction de Président de la République.

Le « KO » technique du candidat Sarkozy a exposé à ceux qui hésitaient encore, que le changement est avec François Hollande, a attesté qu’après cinq ans de mandats les idées ont disparu. Seul subsiste cette course effrénée, cette vénerie monarchique aux voix du FN, avançant des thèses de plus en plus nauséabondes.

Nicolas Sarkozy souhaitait que ce débat soit un moment de vérité, il le fut en avérant ce que les sondages photographient chaque jour : François Hollande a la stature du prochain Président de la République.

24
Avr
2012
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Rassembler, Redresser, Changer.

L’analyse du premier tour de l’élection présidentielle est très favorable à notre candidat, François Hollande. Arrivé en tête de l’élection avec 28,64% des suffrages, il détient le meilleur score pour un socialiste non président dans l’histoire de la Vème République.

Je salue tout autant la forte mobilisation des français. Cette excellente nouvelle, qui avait été analysée par de nombreux sondages, démontre une fois de plus le grand intérêt que suscite cette élection. Cette large participation a permis de faire émerger un bloc de gauche fort de 44% des suffrages quand il n’était que de 36,5% en 2007.

Cependant, Nicolas Sarkozy n’arrive pas seul au second tour. Son bilan et 10 ans de droite libérale, de casse sociale et territoriale n’ont fait que renforcer le parti de l’extrême droite. Les idées et le danger « Le Peniste » s’ancrent aujourd’hui dans le monde rural, dans les territoires industriels. Territoires qui aujourd’hui se sentent déclassés. Dans ces territoires grondent une lourde et sombre colère sociale attisée par la fermeture des services de proximité, par la disparition de la puissance publique, oubliés, abandonnés par l’État Sarkozyste.
Combien de bureaux de Poste fermés, d’instituteurs non remplacés, de commissariats perdus pour que six millions de français expriment leur rogne dans le vote FN ? Cinq ans de discours nauséabonds, de stigmatisations, d’amalgames, de « Droite Populaire », de débats où la parole xénophobe se relâche ont consenti d’engrosser la bête. Son souffle rauque embrume notre pays qui souffre.

Enfin, cet État arrogant et acrimonieux, est en position très inconfortable. Le résultat de ce premier tour est un désaveux sans appel pour Nicolas Sarkozy qui voit ainsi sa politique sanctionnée sévèrement par la souveraineté du peuple Français. Les attaques tous azimuts sur l’illégitimité, l’irresponsabilité ou encore sur les questions sociales portées sur notre candidat auront simplement dans les formes décrédibilisé un Président prêt à tout pour éviter de parler de son programme fantôme.
La défaite possible à l’horizon, il joue ses dernières cartes, des tripotages plus gros les uns que les autres, jaillissant la proposition des trois débats. Ce n’est pas parce que Nicolas Sarkozy est en ballotage défavorable qu’il faille aménager les règles existantes pour le propre confort de monsieur.

Continuons la campagne, frappons aux dernières portes, mobilisons nos dernières forces pour que le 6 mai François Hollande devienne le 24ème Président.

Le rassemblement du pays divisé c’est maintenant, le redressement du pays affaibli, c’est maintenant, le changement c’est maintenant.

18
Avr
2012
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dimanche 22 avril votons massivement François Hollande.

François Hollande, à 4 jours du premier tour porte les espoirs d’un pays tout entier, à 4 jours du premier tour François Hollande peut faire gagner la gauche à une élection présidentielle depuis 1988.

Mais rien n’est gagné, les dés ne sont pas encore jetés, l’essoufflement n’est pas permis, le relâchement est à proscrire, la certitude de notre victoire est à oublier.

Il reste 4 jours pour mobiliser les dernières forces pour que dès dimanche soir le suffrage exprimé retienne notre candidat comme possible vainqueur du second tour.

Il nous reste 4 jours pour lever les doutes des indécis, pour motiver les derniers abstentionnistes, pour que le vote de dimanche prochain soit celui du changement, de l’espérance, de la justice et du souffle de la victoire.

François Hollande aura, pendant cette année de campagne électorale, montré l’étendard de la liberté, de la légalité et de la fraternité qui fut tant bradé par le Président sortant. Le peuple de France a besoin d’un changement clair, afin de reléguer un quinquennat, marqué par l’injustice, les frasques, l’affairisme, la tromperie et le mensonge, sur les marches du passé.

Rien n’est gagné à l’avance, nous avons encore besoin de votre force, de votre détermination, de votre volonté de vous exprimer, de crier ça suffit, de voter.

Il est temps de clôturer ce chapitre médiocre, ces lignes décousues de principes et valeurs.
Nous avons une formidable opportunité de changement, nous devons saisir cette chance électorale, dimanche 22 avril votons massivement François Hollande.

13
Mar
2012
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Navigation à l’aveugle

Le discours de Villepinte ne sera finalement pas l’égal du discours de la porte de Versailles. Au contraire, l’histoire de la présidentielle le catégorisera comme le grand meeting de Sarkosy, grand pour le nombre mais petit par les idées.

Aucune proposition convaincante est venue enrichir le débat démocratique dans le camp de l’UMP. Ainsi, cinq années de pouvoir auront tari l’obstination de la réforme, du changement que Nicolas Sarkozy souhaitait incarner.

Embourbé dans les bras d’une équipe proche de l’amateurisme et peut-être peu pertinente aux yeux des barons et autres cadres, il s’engouffre dans la répétition de discours, réchauffant des promesses non tenues, s’excusant de n’avoir pas été à la hauteur des espérances française. Son image glisse sur le reflet de l’imitation caricaturale d’un sosie fatigué.

La préconisation d’un ultimatum de 12 mois à sortie d’une décision de quitter l’espace Schengen va toujours dans le même sens, comme si, son plan, sa main d’atout nous étaient inconnus. Récidivant son jeu, il est facile de l’analyser. Il vire à droite toute jusqu’au soir du premier tour avant d’effectuer un empannage au centre dans l’entre deux tours. Plus personne n’est dupe.

Et dans cette navigation à l’aveugle ponctuer d’amer médiatique, surgit l’effet de ciseaux, le croisement tant attendu des commentateurs sportifs. Ce premier sondage nous révèle honnêtement peu de chose. Attendons demain, une confirmation ou une infirmation. À cette heure, je note que la dynamique est toujours sur la candidat François Hollande, il faut garder la tête froide et que le parcours jusqu’à la place des festivités de la victoire est encore long et semé d’embuches.

La science sondagière n’est pas une diseuse d’avenir. Restons mobilisé.

Ecrit par Roger Madec dans : Réciproque | Tags : , , ,
06
Mar
2012
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La France a peur.

La campagne de Sarkozy sombre un peu plus chaque jour vers des sous-sols épouvantables et nauséabonds. Cette droitisation à l’extrême poussée par la soif du pouvoir, ce pouvoir qui tend à s’éloigner à mesure que l’échéance se rapproche, transporte notre Président-candidat très loin de la politique raisonnable.

Il fut un temps, pas si éloigné, où les maux des français étaient tous concentrés autour de cette crise maudite. Finalement, il semble qu’il fallait un peu mieux analyser la conjoncture pour se rendre à l’évidence que la peur de la France n’était pas là où on l’attendait. Non, cette peur rouge sang serait larvée dans le Halal. A 47 jours du premier tour, la France tremble.

Les ayatollahs anti-halal ont gagné du terrain, dépassé les lignes, franchi le rubicond afin de parasiter l’UMP. Victoire, le FN qui compte et recompte ses signatures se frotte les mains. Les français ne préfèrent-ils pas les originaux qu’aux pâles copies?

La viande halal mérite-t-elle un débat? Peut-être. Sur la coutume ? Sûrement pas.
Sur l’abattage sacrificiel? Pourquoi pas. Mais en-dehors de toute stigmatisation qui ne ferait que renforcer les discours des petits mollahs fraîchement rentrés d’Iran.

Les vrais problèmes des français sont le pouvoir d’achat, le chômage, la sauvegarde de l’industrie, la sécurité sociale, la justice, l’éducation, la sécurité, etc. Malheureusement, si le peuple les subit, Nicolas Sarkozy semble les avoir oublié.

Ecrit par Roger Madec dans : Réciproque | Tags : , , ,
22
Fév
2012
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Réunion sur la question des suppressions de classes dans le 19e

Le Conseil départemental de l’Education Nationale, le 16 février dernier, est revenu sur deux suppressions de classes dans le 19e – dans les écoles élémentaires 132 rue d’Aubervilliers et 14 rue Mathis – parmi les huit suppressions initialement évoquées.

Je me félicite de la mobilisation conjointe élus/parents/enseignants qui a permis ce premier résultat, et renouvelle mon opposition aux fermetures de classe dans les écoles élémentaires Eugénie Cotton A, 105bis Ourcq B et 9 rue Tandou. Je dénonce la logique comptable qui prime sur l’ambition éducative dans les choix du Rectorat, au moment où l’école de la République devrait être la priorité des investissements d’avenir.

La suppression annoncée de 7 postes du Réseau d’aide spécialisée aux élèves en difficulté (RASED) dans le 19e – soit une diminution de plus de 10% de ces effectifs dans notre arrondissement, marque le renoncement à une école mobilisée pour assurer la réussite de tous les enfants.

Si je me réjouis de l’ouverture de trois nouvelles classes à la rentrée prochaine (école polyvalente Quai du Lot et école élémentaire 84 rue Curial), je reste extrêmement attentif à l’ouverture d’une nouvelle classe dans l’école maternelle Georges Thill, qui doit faire l’objet d’un réexamen en juin prochain.

L’école publique est la première garante de notre lien social et de la qualité de notre vivre ensemble, le premier rempart contre l’exclusion et le communautarisme. Respecter l’école, c’est d’abord renforcer l’égalité des chances au quotidien, au bénéfice de tous.

21
Fév
2012
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le candidat du peuple.

Sarkozy entre en campagne avec cinq années de retard sur ses promesses et un bilan calamiteux pour la France et pour le peuple.

Le meeting de Marseille, les visites éclaires de Rungis ont un goût acre amer et malheureusement bien connu. On nous rediffuse la vieille VHS usée par les enregistrements successifs et qui a entièrement perdu toute sa qualité à force d’être copiée et recopiée.

En effet, très loin du 14 janvier 2007, Sarko, comme l’aime à le nommer Juppé, nous a une nouvelle fois chanté son unique refrain, celui du médicastre qui pense que sa parole suffira à redorer l’image d’un placebo sauveur, héros de la crise, paladin du peuple de France. Mais les actes sont là, son intimité avec les grandes fortunes, cette connivence, a marqué profondément le quinquennat de cadeaux et autres ristournes fiscales pour les plus riches. On reliera les glorieuses pages du Figaro louant la politique courage, de la baisse de l’impôt sur le revenu pour les plus aisés, du bouclier fiscal, de la baisse de l’ISF et de la TVA sociale.

L’image du Président des riches complexé qui souffrait de n’être pas de la « jet set » apporte une invraisemblance totale à son nouveau personnage : le candidat du peuple.

Ecrit par Roger Madec dans : Réciproque | Tags : , , ,

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