Frédéric Mitterrand
Je parlais hier de la précipitation à défendre un homme public pour des faits peu défendables.
Benoit Hamon s’est surement un peu trop vite précipité. En relayant la parole du FN, on se demande qu’elle mouche à bien pu piquer notre porte parole. Si la phrase sortie de son contexte peut être choquante, la lecture du livre dans son ensemble aurait du être le début à toute polémique. La précipitation et la surenchère médiatique ont pu amener certains d’entre nous à penser qu’il faisait référence à des aventures pédophiles. La lecture du livre nous montre qu’il n’est jamais question de pédophilie. Les explications de l’auteur en 2005 ainsi que les explications au « vingt-heure » de TF1 devraient, espère-t-on, faire cesser la polémique.
On n’attaque pas un adversaire politique de cette manière, laissons cette façon de faire à l’extrême droite.
« La mauvaise vie » de Frédéric Mitterrand n’est pas la mauvaise vie de Polanski.
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