25
mai
2012
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Premiers pas

Les premiers pas de François Hollande sur la scène internationale sont une réussite. Voilà donc un Président inexpérimenté, raillé par la droite qui après 15 jours d’exercice de l’Etat démontre sa capacité à négocier avec les chefs d’Etat des grandes puissances aux sommets du G8 et de l’OTAN, auxquels il faut y ajouter la visite surprise en Afghanistan de ce matin.

La France est un pays qui a une place non négligeable sur la scène internationale et son Président ne peut être isolé. François Hollande fut très courtisé lors de cette première semaine, les leaders internationaux ayant tourné la page de l’ère Sarkozy dés le 6 mai dernier et comprenant bien que pendant les 5 années qui arrivent c’est avec François Hollande qu’ils auront à travailler. Il ne fallait donc pas perdre de temps et ni s’attarder sur le peu d’invitation envoyée pendant la campagne.

François Hollande en restant ferme sur ses postions militaires en Afghanistan et économiques avec l’Allemagne a confirmé la position française. Une position forte qui a entériné la crédibilité internationale de notre nouveau Président de la République.

Ecrit par Roger Madec dans : Communiqué de presse | Tags : , ,
16
mai
2012
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Le 15 mai fut un jour d’une forte émotion pour la gauche. François Hollande a su démontrer qu’il est capable, à même, de présider la République avec force. Son gouvernement fait émerger des personnalités nouvelles, cependant, je trouve dommage que Bertrand Delanoë n’est pas eu un ministère à la hauteur de ses compétences et de sa personnalité.

Ecrit par Roger Madec dans : Communiqué de presse | Tags : , ,
10
mai
2012
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Législatives

La décision du Bureau National concernant la circonscription où se présente François Bayrou est incompréhensible. Il ne s’agit ni plus ni moins que d’une faute politique. On ne peut pas fermer la porte à des personnes du centre droit qui ont permis l’élection de François Hollande dimanche dernier.

Les candidatures aux législatives, qui s’engagent sur les aléas de l’accord politique PS-EELV, sacrifient à Paris Danièle Hoffman-Rispal et Serge Blisko. Il est regrettable que la compétence ne soit pas récompensée. De plus, rare personnalité parisienne du monde du travail, la présence de Danièle Hoffman-Rispal est un atout pour la prochaine majorité. Quant à Serge Blisko, sa situation pourrait être reconsidérée. Ancien maire du 13ème arrondissement conquit sur la droite, son éviction par le BN sonne le glas de sa disparition dans le paysage politique d’Ile-de-France.

09
mai
2012
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Le symbole

Ce fut il y a trois jours. Un dimanche historique pour l’histoire de la Gauche et pour l’histoire de France.

En attendant sa prise de fonction le 15 mai prochain, le Président élu doit s’affairer à préparer les dossiers lourds et importants que sont les sommets du G8 et de l’OTAN.

Mais devant cette tâche difficile, il y a le choix ingrat de la composition de Gouvernement. Un Gouvernement, c’est toujours une quantité de déçus. Le prochain Gouvernement attise en ce moment soudeurs et cafés du commerce. Chacun allant de son analyse sur telle ou telle femme, sur tel ou tel homme. Les discussions vont bon train. La réponse à ce conclave qui se joue rue de Ségur sera apportée par la nomination du Premier Ministre.

Pour ma part, je ne serai pas défavorable que cette prestigieuse et néanmoins difficile fonction revienne à Manuel Valls. Manuel Valls a fait ses preuves lors de cette campagne. Très présent et compétent, organisant les équipes, il a réussi le sans faute lui permettant légitimement aujourd’hui de se positionner comme un Chef du Gouvernement. D’autres de ses atouts sont sa jeunesse et son parcours. Jeune, il représente la nouvelle génération du Parti Socialiste soucieuse de travailler pour l’intérêt de la France. Son parcours personnel fait de lui un symbole de rassemblement envoyé à cette droite xénophobe qui ne voit en l’étranger qu’un Barbare voleur d’emploi. Né espagnol il fut naturalisé français en 1982.

Enfin, le courage, d’un homme dans cette campagne fut le courage de François Bayrou de soutenir au nom des valeurs de notre République François Hollande. François Bayrou mérite-t-il d’être soutenu par notre parti ?
Pourquoi pas, étant donné que l’UMP est prêt à tout pour le sanctionner et le faire disparaître du paysage politique. Très loin de la traitrise de Besson, le PS pourrait le soutenir dans sa réélection en ne présentant aucun candidat contre lui. En politique, il faut parfois savoir parfois renvoyer l’ascenseur.

07
mai
2012
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VICTOIRE

Le dimanche 6 mai 2012 restera dans l’histoire de la 5ème République comme le jour où le peuple de France a élu le second Président socialiste de la République Française.

Nous avons attendu ce moment depuis de longues années. 17 ans depuis la défaite de 1995. 17 ans, que ce fut long. Combien d’épreuves avons-nous du traverser, de batailles que nous avons du mener pour que la victoire fut belle et entière.

En portant leur vote sur François Hollande, les français ont souhaité se rappeler que sur les frontons de leurs mairies ils pouvaient y lire Liberté, Égalité, Fraternité et non injustice, stigmatisation et exclusion. Depuis hier soir, la France est rassemblée.

Avec plus de 67 % des suffrages exprimés pour François Hollande dans notre arrondissement, cette victoire est surtout la vôtre. Elle vous appartient. Je souhaite saluer la forte participation du 19ème arrondissement qui est de 80,66% de votants. Quel bel exemple de démocratie. Nombreuses et nombreux d’entre-vous, de l’espoir plein la tête et une rose à la main, étaient déjà place de la Bastille pendant que l’on dépouillait le dernier bulletin afin de partager cette fête avec une foule en liesse qui attendait de rencontrer son Président élu.

Je remercie aussi toutes les équipes de terrains, le secrétaire de section, les animateurs locaux de campagne, et, bien sûr, tous nos élus du 19ème arrondissement. Sans eux, sans vous, rien n’eût été possible et c’est votre engagement qui a entraîné militants, sympathisants et tant de volontaires à se mobiliser avec force et détermination. Un grand merci à ces sympathisants et volontaires qui ont contribué pleinement à cette victoire en donnant de leur temps partout dans chaque quartier pour faire gagner François Hollande. Soucieux de la réussite, c’est la victoire des militants dans chaque section au delà des fédérations.

Désormais, lundi 7 mai, il nous reste à continuer ce bel effort afin de porter à l’Assemblée Nationale une autre décisive victoire qui donnera à notre Président de la République la large majorité institutionnelle nécessaire au changement. Le changement, il commence maintenant.

03
mai
2012
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« Moi, président de la République» 

Cette fin campagne houleuse fut, à son apogée, marquée par « Ledébatdelentredeuxtour ». Débat au combien sacralisé depuis 1974. Analysés, compressés, étudiés, ils n’ont jamais fait une élection mais ils ont participé grandement à faire un Président.

C’est donc avec interrogation et excitation que 20 millions de Français ont regardé ce duel où les mots remplacent les épées. Ce match, qu’un temps certains voulurent multiplier, autorisait aux deux seuls gagnants du premier tour, peut-être comparé avec toutes les finales de coupes du monde où deux hommes représentent deux équipes, deux camps qui s’affrontent durement dans un combat démocratique. Dans chaque foyer la lumière cathodique a maintenu éveillé pendant prés de trois heures des familles qui ont prêté l’oreille à leur prochain Président.

De la sueur, parfois du sang et quelques rares coups bas ont marqué cette cérémonie. Deux candidats face à face, d’égale attention, celle de présider la France, mais de différentes statures. L’un était Président tandis que l’autre s’effaçait derrière le candidat.

En proférant, le 1er mai, le mot tribu tout en osant se confronter à l’image de Victor Hugo et De Maupassant, Nicolas Sarkozy cimentait son épouvantable glissement à droite. Ainsi, son axe d’attaque fut l’immigration, l’immigration et encore l’immigration. Piège que François Hollande su éviter tellement la ficelle était grosse.

Cet homme, gourmand de 3 débats, Président sortant, liquidateur des valeurs de notre République, fut cantonné hier soir à l’unique besogne de commenter et de féliciter son bilan, ne pouvant pas se raccrocher à un projet puisque celui-ci n’existe pas.

François Hollande décrié et attaqué par une droite dans les cartons à donc avec sagesse pu se présenter comme un chef, un Président. Il a démontré clairement les avancées de son projet, il a appuyé sa stature de chef d’État et il a levé les derniers doutes sur sa capacité à être un interlocuteur international de grande envergure. Ne pouvant échapper à son bilan et à la réalité économique du Pays, Nicolas Sarkozy retranché derrière la longue table n’a jamais admis son échec et encore moins son style présidentiel de chef d’un parti, d’un clan de richissimes industriels à l’antichtone de la fonction de Président de la République.

Le « KO » technique du candidat Sarkozy a exposé à ceux qui hésitaient encore, que le changement est avec François Hollande, a attesté qu’après cinq ans de mandats les idées ont disparu. Seul subsiste cette course effrénée, cette vénerie monarchique aux voix du FN, avançant des thèses de plus en plus nauséabondes.

Nicolas Sarkozy souhaitait que ce débat soit un moment de vérité, il le fut en avérant ce que les sondages photographient chaque jour : François Hollande a la stature du prochain Président de la République.

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