Devant la hausse du prix du pétrole, le gouvernement reste impassible
Devant la hausse du prix du pétrole insupportable pour une majorité de français qui laisse leur maigre pouvoir d’achat englouti par l’or noir, le gouvernement reste impassible.
Le seul conseil que le gouvernement accepte de donner est de prendre le vélo au lieu de l’auto. Mais de qui ce moque-t-on ? À l’image de la grande distribution, l’État a présenté un site internet de comparateurs de prix. Un site qui aura été vite rentabilisé par la TIPP. Ainsi, les français ont des factures énergétiques qui s’alourdissent tous les semestres avec l’augmentation régulière du prix de l’électricité et du gaz. Un gèle de la TIPP était légitiment attendu, du moins, jusqu’à une baisse significative du cours du Brent.
Mais, le gouvernement noyé dans ses finances publiques y a répondu par la négative. Car quand le pétrole augmente, les taxes suivent la même courbe. Elles augmentent à leur tour. Cette crise arrive à point nommé. En effet, la hausse du pétrole permet indirectement de renflouer légèrement les caisses du trésor. Ce qui est pris ici, ne sera pas à prendre avec un nouvel impôt néfaste à un an des élections.
Ainsi, l’État se frotte les mains accompagné des compagnies pétrolières qui comptent leurs dollars.
Car derrière cette crise, il ne faut pas y voir la raréfaction du produit brut. Effectivement, les exportations n’ont pas baissé. La cause première de cette crise est la peur des révolutions arabes. Un affolement qui appuie sur le levier de la spéculation.
Il sera intéressant de comparer, la crise terminée, la baisse du niveau de vie des français avec la hausse des bénéfices de TOTAL.






