Ségolène Royal, une candidature naturelle
Dans un parti politique qui met en place le très démocratique système des primaires, on était surpris par les tactiques des pactes qui semblaient jusqu’à hier se mettre en forme. Ségolène Royal, à contre pied du pacte dont elle s’avérait faire partie, vient de se déclarer candidate aux primaires. C’est une bonne chose. Sa candidature est autant naturelle que celles de Valls ou de Montebourg. On s’oriente donc vers des débats politiques d’où en sortira le candidat socialiste porté par les millions de sympathisants qui verront en lui l’expression du changement face à l’actuelle présidence.
Cependant, cette multiplication impose un rapprochement dans le calendrier électoral. Car sur notre droite, nous avons déjà la machine UMP qui s’élance dans cette course électorale. Un calendrier avancé éviterait le suspense du « quel-le- candidat pour le PS » prévu pour se terminer à l’automne 2011, soit à peine quelques mois avant le premier tour de l’élection présidentielle.






