Retraite : après la rue, plus de justice
Les manifestations du mardi 7 septembre et quel qu’en soit le chiffre, démontrent que nous sommes de plus en plus nombreux à souhaiter une autre réforme.
Le gouvernement ne peut pas rester autiste face à cette démonstration. Le gouvernement doit savoir écouter et revenir en arrière. Les français ont compris le besoin nécessaire de réformer le système des retraites qui s’essouffle. Ils ont aussi compris qu’avec l’augmentation de la durée de vie, ils pouvaient augmenter la durée de leurs cotisations, mais les français ont aussi compris que cette réforme est injuste.
Nous demandons moins d’injustice à l’égard de cette France qui compte trois millions d’hommes et de femmes qui ont débuté leur carrière avant 19 ans. Nous demandons moins d’injustice à l’égard des carrières incomplètes. Nous demandons moins d’injustice et de prendre en compte la pénibilité au travail.
Les négociations se sont stoppées dès le mois d’avril, reprenons les. Le gouvernement se dit réceptif, ouvert et prêt à négocier. Chiche ! Passons des paroles aux actes, suspendons la machine législative et reprenons le dialogue. Un dialogue que les français vous demandent au nom de la justice républicaine.
Il est encore temps de trouver un consensus entre les 20 milliards d’euros que vous souhaitez ponctionner sur le dos des salariés et les 25 milliards d’euros prélevés sur les revenus du capital que nous proposons.






